
samuel erard
peint avec la délicatesse
d’un silence qui apaise,
des œuvres d’une douceur réelle.

samuel erard, artiste peintre
Né le 06-12-1971
Études :
DNAP (Diplôme National d’Art Plastique) 1994
École Nationale des Beaux-Arts de Dijon 1990-1994
Stage à l’Académie des Beaux-Arts de Budapest 1994
Parcours artistiques :
Réalisations :
1993 : Réalisation d’une fresque (25m2) – La Plaine sur Mer (44)
1996 : Réalisation d’une fresque (20m2) – CFA La Noue Longvic (21)
2000 : Mosaïque (10m2) Hôpital Sainte Reyne – Alise Sainte Reine (21)
Expositions personnelles :
1999 : Galerie « Tout pour les arts » – Dijon (21)
2019 : Galerie de Châteauneuf-en-Auxois (21)
2020 : Galerie du Passage – Autun (71)
2020 : Galerie de Châteauneuf-en-Auxois (21)
2020 : Chapelle de l’Hôtel de Ville – Vesoul (70)
2021 : Galerie de Châteauneuf-en-Auxois (21)
2022 : Galerie de Châteauneuf-en-Auxois (21)
2022 : Galerie La Source – Fontaine-lès-Dijon (21)
2023 : Château de La Barge (71)
2023 : Château de Marnay (70)
2024 : Galerie Mandon- Lyon (69)
2025 : Saint Seine l’Abbaye (21)
2025 : Galerie Les Montparnos – Paris (75)
2026 : Galerie Mandon- Lyon (69)
Expositions collectives :
1994-2017 : « Les Chevalets d’Asnières » Asnières les Dijon (21)
1995 : Exposition pour le Secours Populaire – Cellier de Clairvaux – Dijon (21)
1995 : Exposition : « Le Peintre et son modèle » – Dijon (21)
1996-2007 : « Atelier Portes Ouvertes » – Dijon (21)
2001 : Exposition Prix Paul Louis Weiller – Paris (75)
2022 : Exposition Internationale de Lithographie – Château de Marnay (70)
2022 : Exposition Galerie Jean-Louis Mandon – Château de Rochebonne (69)
2023 : 11ème Fête de l’Estampe – Château de Marnay (70)
2023 : Exposition Galerie Jean Louis Mandon – Château de Rochebonne (69)
2024 :Fête de l’estampe. Galerie Jean Louis Mandon -Lyon (69)
2024 :Exposition Galerie jean louis Mandon- Château de Rochebonne (69)
2025 :Exposition Galerie jean louis Mandon- Château de Rochebonne (69)
2026 : le Groupe de Lyon – Galerie les Montparnos – Paris (75)
c’est un ciel d’éternité qui vibre et s’élève, c’est une terre de brume qui porte des arbres dévêtus et puis, çà et là, des îlots de neige tels des gardiens de la lumière. Ce que nous découvrons, ce ciel, cette terre, ces arbres, cette neige, c’est le tableau de l’âme des paysages des origines, ces lieux remplis de mystérieux pouvoirs et qui nous servent de guides tout au long de l’existence. Tout est là, les éléments primitifs, l’air qui ruisselle, la terre qui réchauffe ce qui va la nourrir, l’eau qui se pare d’immaculé avant de disparaître, le feu, lui, est derrière chacun des éléments, il est dans chacune des touches du peintre, il est aussi dans le mouvement imprimé à l’ensemble de la toile.
Samuel Erard, par des sentiers inexplorés, nous entraîne dans un singulier voyage qui ressemble à un retour vers l’imaginaire de l’enfance.
D’outre-Quiévrain à la Bourgogne, l’itinéraire intime traverse la Lorraine et ce sont tous ces lieux emplis d’histoires et d’images universelles qui se superposent, qui se complètent, dans un ordonnancement fait d’un subtil équilibre entre les espaces entrevus et l’émotion suscitée. D’un rêve à une réalité, il n’y a qu’un regard de différence. Le tableau retient tous les souvenirs rêvés ou vécus que le peintre a enlacés et cette alchimie primordiale transforme en myriades d’envols intérieurs ces paysages auxquels l’humain est à jamais uni. Nous oscillons au rythme des couleurs et du balancement des lignes, nous dirigeant insensiblement vers les hauteurs, vers cette spiritualité native que Samuel Erard transmet dans toutes ses œuvres.
Les œuvres de Samuel Erard, sensibles et sincères, représentent non seulement des paysages, ceux d’une réminiscence de ces vies antérieures qui nous irradieront jusqu’au dernier souffle, mais aussi des scènes familières qui parviennent à saisir, simplement, tous ces instants enfuis dont nous gardons la douceur au cœur, des natures mortes à l’extrême dépouillement, à la pure humilité, des portraits cherchant à ouvrir les portes de l’inaccessible présent, des nus où les modèles parviennent à se libérer de leur dimension charnelle.
Samuel Erard, par l’univers qu’il crée, nous donne un reflet de nous-mêmes qui va au plus profond de l’être, nous obligeant aux interrogations intemporelles, celles qui parlent de l’humaine odyssée, des territoires perpétuellement parcourus, celles qui évoquent l’aube et le crépuscule de toute existence, celles qui symbolisent notre quête d’absolu dans la contemplation d’un tableau.
Gérard Duchêne
Nous naissons à la peinture; cette intuition que l’on poursuit toute sa vie. Le projet est non projet, la pratique et le questionnement comme examen de la vie intérieure. Ni commencement, ni fin: une interrogation ininterrompue. C’est la recherche de la lumière, lumière naturelle puis lumière intérieure. La sensation, sentir, capter et mettre le monde en vibration.
Dans le chant du monde, trouver l’harmonie, l’équilibre entre la parcelle de réel et le moment intérieur. De plus en plus, laisser le réel venir, ne rien forcer, rencontre à mi-parcours, fusion dans le moment, temps profond, singulier, dense, étincelle d’éternité.
L’œuvre accomplie, la musique du silence, une résonance du silence. Le passage du matériel au spirituel.
Samuel Erard